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Comment devenir auto-entrepreneur ? Les démarches à suivre pour se lancer en e-commerce avec ce statut

Comment devenir auto-entrepreneur ? Les démarches à suivre pour se lancer en e-commerce avec ce statut
Margaux Benoit

Par Margaux Benoit

Temps de lecture : 20 min

Entreprendre est aujourd’hui à la portée de tous et toutes. Que ce soit pour créer sa marque de vêtements, proposer ses services ou développer sa boutique d’objets personnalisés, chacun.e peut se lancer ! En effet, entre 2021 et 2022, on compte plus de 300 000 créations d’entreprises en France. Et parmi celles-ci, 60% sont des auto-entrepreneurs.euses !

Créer sa société est devenu plus simple grâce au régime de la micro-entreprise, dont les démarches juridiques sont simplifiées. Pour autant, quelques principes de fonctionnement et de réglementation sont à connaître avant de se lancer. Dans cet article, nous allons tenter de répondre à toutes les questions que vous pouvez vous poser sur les démarches pour devenir auto-entrepreneur.euses.

Remarque : Toutes les informations que vous lirez dans cet article ne remplacent pas l’avis d’un.e professionnel.lle de la création d’entreprise ou un.e avocat.e spécialiste des sociétés. En cas de doute, n'hésitez pas à vous tourner vers un.e expert.e !

Bien comprendre l’auto-entreprise et les autres formes juridiques de sociétés en France

Auto-entrepreneur et micro-entrepreneur : est-ce la même chose ?

Quand on évoque l’entrepreneuriat, on entend souvent parler d’auto-entrepreneur.euse, de freelance ou encore de travailleur.euse indépendant.e. Bien que tous ces termes évoquent sensiblement le même univers, il existe des nuances entre les statuts juridiques et types d’entreprise. Tout d’abord, le.la travailleur.euse indépendant.e désigne toute personne qui travaille “à son compte”. Cela englobe différentes activités : profession libérale, entrepreneur.euse individuel.le, gérant de SARL ou auto-entrepreneur.

Le.la travailleur.euse indépendant.e est aussi appelé.e “freelance” dans les pays anglo-saxons et dans certains secteurs d’activité, notamment dans les domaines artistiques et “tech”. Ainsi, tout.e auto-entrepreneur.euse est considéré.e comme travailleur.euse indépendant.e, mais l’inverse n’est pas forcément vrai. 

Et le.la micro-entrepreneur.euse alors ? Sachez que “micro-entreprise” est le nouveau terme désignant les auto-entrepreneurs.euses depuis 2016. En conséquence, les deux désignent la même chose.

La micro-entreprise comme l’auto-entreprise désignent une forme d’entreprise individuelle représentée par une seule et même personne.

Facile à créer ou à supprimer, elle est idéale pour se lancer dans une activité sans engendrer un grand investissement financier au départ. C’est donc un statut intéressant à considérer pour débuter un business en dropshipping, On peut même envisager la micro-entreprise comme une activité secondaire à côté d’un emploi salarié, ou pour tester une idée d‘e-commerce !

Quel statut d’entreprise choisir pour se lancer dans le e-commerce ?

Les principaux types de société en France :

Avant de lancer son site e-commerce, il est important de connaître les différents types de statuts d’entreprise qui peuvent être adaptés à une activité de vente. En effet, si l’auto-entreprise attire en raison de son caractère facile et allégé en charges, d’autres formes de société présentent des avantages à considérer !

Nous vous conseillons de vous rapprocher de la chambre du commerce de votre préfecture ou d’un.e conseiller.ère en création d’entreprise. En effet, ces intervenants.es pourront vous renseigner au mieux sur la forme juridique et le régime fiscal qui vous conviendra le mieux en fonction de votre situation personnelle.

Pour faire le bon choix, il est important de considérer des critères comme : 

  • La responsabilité financière. En cas de dettes, votre patrimoine personnel peut-il être saisi ?

  • Le régime d’imposition. Serez-vous assujetti à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés ?

  • Le montant minimal d’apport. Devez-vous investir une somme de départ ?

  • Le nombre d’associés. Serez-vous seul.e ou plusieurs ? 

Pour avoir une vision d’ensemble plus clair, passons en revue les principales formes juridiques d’entreprises en France :

  • Entreprise Individuelle (EI) : représentée par son.sa dirigeant.e et non par une entité juridique distincte. Les revenus sont associés à l’impôt sur le revenu et non à l’impôt sur les sociétés. Enfin, le.la dirigeant.e est rattaché.e à la Sécurité Sociale des Indépendants. Les micro-entrepreneurs.euses font partie de la catégorie des entreprises individuelles.

  • Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : Ce statut indique que la société est constituée d’un.e unique associé.e. Il faut apporter un capital de départ de minimum 1€, qui constitue d’ailleurs la limite de responsabilité financière. Ainsi, en cas de créances, le patrimoine personnel ne peut être saisi. C’est aussi le cas pour l’entreprise individuelle.

  • Société à responsabilité limitée (SARL) : La SARL regroupe les mêmes caractéristiques que l’EURL mais compte au minimum 2 associés, et jusqu’à 100.

  • Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : La particularité de ce statut est que le.la gérant.e unique (“unipersonnel”) est assimilé.e salarié.e. Cela lui permet de bénéficier du régime de la sécurité sociale et de la retraite des salariés, qu’importe le nombre d’actions détenu. Dans une SASU, vous choisissez le montant que vous souhaitez investir dans votre société.

  • Société par actions simplifiée (SAS) : La société par actions simplifiée possède la même définition que la SASU mais se compose d’au moins 2 associés.ées.

  • Société anonyme (SA) : Statut juridique plutôt destiné aux entreprises qui désirent investir en bourse, la SA nécessite un capital minimum de 37 000€ et au moins deux associés.ées. Un organe de surveillance (par exemple, un conseil d’administration) doit être constitué pour superviser les actions du dirigeant et de ses salariés.ées.

On compte bien d’autres formes juridiques, comme les SNC (société en nom collectif), les SCS (société en commandite simple) ou encore les SCA (société en commandite par actions). Pour voir tous les types d’entreprise et en connaître les spécificités, consultez la documentation officielle du gouvernement, très complète et détaillée.

La micro-entreprise : le statut idéal pour se lancer dans une activité de dropshipping

 

Les avantages de la micro-entreprise : entre cotisations simplifiées et charges allégées

Au vu des différents types de sociétés existant, il est vrai que la micro-entreprise présente de nombreux avantages pour lancer une activité facilement. Et si nous passions en revue ces derniers ?

  • Les démarches administratives de création d’entreprise sont simples et peuvent se faire majoritairement en ligne directement sur le portail Auto-Entrepreneur de l’URSSAF.

 

  • Créer son auto-entreprise est peu coûteux. Pour une activité commerciale (statut “BIC”), c’est l’enregistrement au Registre des Commerces et Sociétés qui est payant : 25,34€.

 

  • Le paiement des cotisations est centralisé en une plateforme et se comprend facilement. Vous renseignez le chiffre d’affaires réalisé et la plateforme vous indique le montant de vos cotisations. Le paiement se fait en ligne.

 

  •  Il n’est pas obligatoire d’être accompagné par un.e comptable pour le suivi financier d’une micro-entreprise. Vous pouvez réaliser la comptabilité seul  en tenant un livre des recettes et un registre des achats.

 

  • Payer ses impôts chaque mois avec le VFL (Versement Fiscal Libératoire). Le versement libératoire de l’impôt sur le revenu permet aux micro-entrepreneurs.euses qui le souhaitent de payer, l’impôt sur le revenu en même temps que les cotisations sociales. Ainsi, ils.elles n’ont pas à payer l’ensemble de leurs impôts en une fois. En fonction du montant de votre chiffre d’affaires et de votre situation fiscale, c’est une option intéressante à choisir. L’auto-entrepreneur.euse décide de participer au versement libératoire au moment de la création de son entreprise.

 

  • Pour devenir micro-entrepreneur.euse, pas besoin d’apporter un capital de départ au moment de la création de la société. Vous pouvez débuter sans investissement.

 

  • Depuis mai 2022, la séparation des biens personnels et professionnels est en vigueur pour les auto-entrepreneurs.euses, de sorte qu’en cas de dettes, on ne peut plus saisir vos biens personnels. 

 

  • Les micro-entrepreneurs.euses ne sont pas, en principe, assujettis.es à la TVA en dessous du seuil de 94 300€. Cela simplifie grandement la comptabilité ! Néanmoins, cela signifie également qu’il est impossible de récupérer la TVA sur ses achats professionnels.

    ATTENTION : cet affranchissement ne concerne pas l’activité de dropshipping ! En effet, depuis juillet 2021, toutes les transactions effectuées dans le cadre d’une activité de dropshipping sont redevables de la TVA au taux appliqué dans le pays de l’acheteur.euse. Cette loi s’applique si vous réalisez plus de 10 000€ de chiffre d’affaires.

  • La micro-entreprise est idéale pour tester une idée e-commerce ou lancer son business sans prendre trop de risques financiers.

 

Quels sont les inconvénients de l’auto-entreprise ? 

Alors, la micro-entreprise est-elle parfaite ? Pas totalement, elle peut présenter quelques inconvénients : 

  • On ne peut pas dépasser un certain seuil de chiffre d’affaires. Pour une activité commerciale, il est de 176 200€. Si vous réalisez plus que ce chiffre, vous devrez changer de statut.

  • On cotise plus difficilement à la retraite. En effet,  un chiffre d’affaires minimum est à réaliser pour pouvoir cotiser un trimestre de retraite.

  • On paie des cotisations sur son chiffre d’affaires encaissé et non sur son bénéfice.

  • On ne peut pas déduire ses frais professionnels de son chiffre d’affaires pour bénéficier d’une imposition réduite sur son bénéfice. Si vous avez beaucoup d’achats à réaliser (matériel informatique, fabrication, prestataires), ce n’est pas la forme d’entreprise la plus avantageuse.

On comprend que ce statut est donc adapté aux entrepreneurs.euses qui ont très peu de charges, voire pas du tout. À mesure que le chiffre d’affaires augmente et que des charges s’ajoutent (matériel, employés…), il est nécessaire d’envisager l’évolution de son statut vers une autre forme, plus optimisée.

Faire évoluer son entreprise et son statut

Vous avez lancé votre e-commerce, les ventes augmentent et votre chiffre d’affaires aussi ! Vous avez envie d’investir davantage dans votre communication ou de vous faire aider en recrutant votre premier salarié… Félicitations ! Votre entreprise est en pleine croissance.

Ce cas de figure n’est pas rare, et s’accompagne parfois de changement de statut d’entreprise. Cela peut être le cas notamment si vous dépassez le seuil de chiffre d’affaires autorisé en auto-entreprise (176 200€) ; ou encore si vos charges sont trop élevées au regard du bénéfice réalisé.

Ainsi, vous pouvez envisager de passer de l’entreprise individuelle (EI) à une autre forme juridique de société, comme l’EURL ou la SARL. Plusieurs aspects de votre activité vont alors changer : obligations comptables, rédaction de statuts, régime d’imposition sur les sociétés. Pour effectuer ce passage en douceur, faites-vous accompagner par un conseiller ou par la CCI de votre département (Chambre du Commerce et de l’Industrie).  Notre article n’étant pas exhaustif, nous vous conseillons de vous rapprocher de professionnels.elles de la création d’entreprise avant de prendre toute décision. 

À ce stade de la lecture, vous devriez y voir un peu plus clair sur le fonctionnement de la micro-entreprise. Passons maintenant à la pratique ! Pour lancer la vôtre, suivez notre checklist pas à pas. 

Checklist : les formalités et démarches pour lancer sa micro-entreprise

Les démarches à effectuer pour obtenir le statut d’auto-entrepreneur.euse

  1. S’inscrire en ligne sur le site officiel de l’URSSAF. Les étapes d’inscription vous redirigeront vers le CFE (Centre de Formalités des Entreprises) correspondant à votre lieu de résidence.

  2. S’inscrire au RCS (Registre des Commerces et Sociétés). Cette inscription vous est normalement proposée par le CFE vers lequel vous avez été redirigé.e.

  3. Remplir le dossier de demande d’exonération ACRE (obligatoire depuis janvier 2020). Cette démarche vous permet de bénéficier d’une exonération de vos cotisations durant toute la première année d’activité.

  4. Obtenir son numéro SIRET. Après dépôt de votre dossier d’inscription, cela prend jusqu’à 15 jours.

 

Dès réception de votre immatriculation SIRET, vous pouvez commencer votre activité !

Deux autres démarches sont recommandées, bien que pas obligatoires. 

  • Il s’agit de l’ouverture d’un compte bancaire dédié à votre activité professionnelle, qui n’est pas nécessaire si vous réalisez moins de 10 000€ de chiffre d’affaires pendant deux années consécutives. Notez qu’un compte bancaire dédié ne veut pas forcément dire compte professionnel ! Vous pouvez ouvrir un compte courant “classique” dans une banque sans souscrire aux offres spéciales “pros”. 

  • Aussi, il est fortement conseillé de choisir une assurance professionnelle qui saura couvrir les risques de votre activité e-commerce. Et ils peuvent être nombreux ! Problèmes avec un produit ou une livraison, fraude de carte bancaire, vol des données de votre site web, litiges… Une assurance RC Pro adaptée à votre business dropshipping est essentielle pour rester zen.

Faire vivre sa micro-entreprise

Bravo, vous voilà maintenant auto-entrepreneur.euse ! En plus de développer votre activité commerciale, il faudra respecter une gestion comptable assidue, même si elle est simplifiée par rapport à d’autres formes juridiques.

Tenir un livre des recettes

Tout d’abord, il est obligatoire de tenir un livre de recettes. La forme reste libre : tableur, logiciel comptable, et même à la main dans un cahier ! Vous devez y inscrire toutes les recettes encaissées de façon chronologique sur une année civile. Numéro de facture, mode d’encaissement ou encore montant des recettes doivent y figurer. Il doit être conservé pendant 6 ans.

Gérer sa facturation

Justement, pour vos devis et factures, il est nécessaire de les éditer de façon professionnelle. Vous devez mentionner les informations de votre entreprise : coordonnées du siège social, numéro SIRET et RCS, ainsi que la mention “EI” pour Entrepreneur Individuel, obligatoire depuis 2022. D’autres éléments sont à ajouter, comme l’application, ou non, de la TVA, la date de validité de votre devis ou le délai de paiement de votre facture.

Certains logiciels comptables vous permettent d’automatiser ces tâches et vous libèrent du temps ! La plupart possèdent des fonctions d’édition de facture et de devis ainsi que la gestion financière de votre auto-entreprise. C’est un bon choix à faire pour être certain de ne pas commettre d’erreur comptable…

Payer ses cotisations sociales

Vous devez toujours veiller à être à jour sur le paiement de vos cotisations. La micro-entreprise est un régime social simplifié, appelé aussi “micro-social”. Cela signifie que la plupart des cotisations sociales dues par l’entrepreneur sont regroupées en une seule. Ces charges sont calculées en fonction du chiffre d’affaires, et vous n’en payez pas si vous n’en réalisez pas.

Voilà les cotisations que doivent payer les auto-entrepreneurs.euses : 

  • Les cotisations sociales : Elles englobent la participation à l’assurance maladie, aux congés maladie ou maternité, à la retraite ou encore à l’assurance invalidité et décès. Elles représentent 12,8% du chiffre d’affaires pour une activité d’achat et vente de biens (BIC) et 22% pour les prestations artisanales et de services.

  • La cotisation pour la contribution à la formation professionnelle. Les auto-entrepreneurs.euses cotisent aussi pour pouvoir se former tout au long de la vie grâce au CPF (Compte Personnel de Formation). Cela représente entre 0,1% et 0,3% du chiffre d’affaires en fonction de votre catégorie de micro-entreprise.

  • La cotisation foncière des entreprises (CFE) est un impôt local. En fonction de votre ville de résidence, son montant varie. Pour avoir accès à votre CFE, il faut créer votre compte Impôts Professionnels. 

Les cotisations sociales et pour la formation professionnelle sont fusionnées en une seule. Le paiement de ces cotisations se fait sur déclaration, mensuelle ou trimestrielle auprès de l’URSSAF, le nom de l’organisme collecteur des indépendants. La CFE, quant à elle, se règle une fois par an auprès du service des Impôts Professionnels.

Déclarer ses revenus aux impôts

Enfin, chaque année, vous êtes tenu de déclarer vos revenus aux impôts. Le montant de vos revenus est à indiquer dans une case dédiée au travail non salarié sur votre déclaration. Rapprochez-vous du service des impôts pour avoir toutes les informations et ne commettre aucun oubli.

Maintenant que vous avez effectué tous les éléments de la checklist, vous êtes prêts à vous lancer dans le dropshipping ! Grâce aux démarches administratives allégées de l’auto-entreprise, vous avez plus de temps pour vous consacrer au lancement de votre marque. 

 

Se lancer dans le dropshipping en 6 étapes

1. Créer sa marque et son branding

La première étape après les démarches administratives pour lancer son entreprise est d’imaginer son identité de marque ! Choisissez un nom de marque impactant et original, qui correspondra aux valeurs et à l’univers que vous souhaitez communiquer. Évidemment, il devra résonner avec le domaine d’activité vers lequel vous allez vous tourner.

Pensez également à créer un logo et une identité visuelle cohérente : couleurs, polices d’écritures, style… Pour assurer la protection de votre nom, il est vivement conseillé de déposer votre nom de marque et votre logo à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), afin de vous protéger en cas d’usurpation par un concurrent malveillant.

2. Choisir des produits

En dropshipping, le choix des produits commercialisés est primordial. Certains produits ne sont pas rentables, quand d’autres vont au contraire vous permettre de développer votre business. Vous pouvez vous concentrer sur un produit unique, que vous pourrez décliner en plusieurs collections (t-shirt, bougie, mug…).

Il est également intéressant de choisir une niche, c’est-à-dire un marché précis où vous pourrez proposer plusieurs produits thématiques : jeux pour enfants, univers zéro déchet, décoration d’intérieur, accessoires de fitness… Les possibilités sont infinies !

3. Trouver un.e fournisseur.euse de confiance

Étape incontournable de la création d’un site de dropshipping, le choix du.de la fournisseur.euse n’est pas à prendre à la légère. Rassemblez vos critères (délais de livraison ou de fabrication, lieu où se trouvent l’entrepôt, facilité à communiquer, taux de marge) et faites une étude comparative de plusieurs fournisseurs.euses. N’hésitez pas à demander plusieurs devis ainsi que des échantillons. Vous avez un doute ? Posez vos questions ! Une grande partie de la réussite de votre activité drosphipping réside dans le choix d’un.e fournisseur.euse de confiance. 

4. Choisir une plateforme de vente ou créer son propre site web

Il faut maintenant un espace où présenter vos produits. Deux choix s’offrent à vous : 

  • Une marketplace de vente : Amazon, Etsy, eBay…

  • Un site web avec une intégration e-commerce : Prestashop, Shopify, Wix, Big Cartel…

Chacune de ces options présentent des avantages et des inconvénients, qu’il faudra transposer aux spécificités de votre activité. Pourquoi ne pas essayer notre comparateur de plateformes pour savoir quelle solution vous convient le plus ? 

Si vous choisissez d’intégrer une plateforme e-commerce à votre site web sur-mesure, sachez qu’il faut ajouter quelques mentions obligatoires. Vous devez notamment rédiger les conditions générales de vente (CGV), la politique de confidentialité qui détaille l’utilisation des données personnelles des visiteurs de votre site, ainsi que la politique de livraison et de retour appliquée aux produits de votre boutique. Enfin, comme tout site web, il ne faut pas oublier les mentions légales qui présentent les informations relatives à votre activité professionnelle (adresse du siège social, numéro SIRET, etc).

5. Définir une stratégie de prix

Avant de mettre en ligne vos produits, réfléchissez à la stratégie de prix que vous souhaitez appliquer. Pour cela, il faut évaluer le coût d’achat de votre produits, y ajouter le pourcentage de vos charges et ajouter une marge pour vos bénéfices.

Ce calcul va définir un coût de vente que vous pourrez ajuster pour vous positionner sur le marché. Prix attractifs, produits onéreux pour un aspect “premium”, réductions envisagées… Cette partie du travail n’est pas à négliger ! Aidez-vous de notre guide Printful sur la tarification pour faire les bons calculs. 

6. Imaginer une stratégie marketing et réaliser ses premières ventes

Dernière étape avant le lancement de votre site de dropshipping : la stratégie marketing ! En effet, même si vos produits sont bien mis en avant sur votre site web, cela ne va pas suffir à faire venir les clients… Vous devez envisager d’utiliser plusieurs canaux de communication pour leur donner envie de visiter votre boutique.

Certains sont gratuits (réseaux sociaux, référencement naturel) et d’autres payants (publicité sur Facebook ou Instagram, Google Ads, partenariats avec des influenceurs). À vous de définir votre budget et les axes de communication à privilégier. La création d’une stratégie marketing efficace devrait vous permettre de réaliser vos premières ventes et de commencer à faire fleurir votre business !

Vous pouvez retenir que devenir auto-entrepreneur.euse est rapide et accessible rapide, et vous permet de lancer sans difficulté administrative un site e-commerce.

Avec Printful, c’est encore plus simple : vous démarrez gratuitement, sans avoir besoin d’un investissement initial. Maîtrisez totalement votre activité : vous êtes facturé.e seulement quand une commande a été reçue par votre client.e, et il n’y pas de surplus de stock à gérer. 

Avant de vous lancer, n’hésitez pas à prendre le temps de bien définir votre projet, poser vos questions et consulter des experts. Votre idée mérite toute votre attention pour une belle réussite ! Et quand vous serez prêts.es, nous serons là.

Prêt.e à devenir auto-entrepreneur.euse et à lancer votre site e-commerce ?

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Margaux Benoit

Rédactrice web freelance

Margaux est freelance, spécialiste du webmarketing et de la communication digitale. Grâce à sa soif d’apprendre, elle est toujours à la recherche de nouvelles découvertes !

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